Holly Klein

 

I began my art career in New York City, at the age of 3, using red lipstick as my medium on: My birth certificate, my face, the walls, and anything else I could find to express myself.
In Kindergarten, I was fascinated with birds, but the cardinal became my all-time favorite. I was able to use red again.
In grade 3, I created a horse’s head out of clay. My new principal saw it, asked for it, and I was overjoyed.
In Junior High School, I won a scholarship to Pratt University Saturday Children’s program. The school suggested I apply to the High-School of Art and Design. We could not afford it, so I went to our regular high school.
I continued my studies in N.Y. going to university studying Art and Teaching, as well as taking more dance classes with an African Dance teacher. Dini Zulu encouraged me to work hard in dance and audition for his dance troupe. I also began singing in the choir, and was told I had perfect pitch, and a 4-octave range.
During this time, I also studied at the Art Student’s league, Lee Strasburg Institute for acting, Claude Kipnis for mime and movement, and master classes for dance with Martha Graham. I began singing jazz in N.Y.C. clubs and worked at the University in the film and video department working on documentaries. I worked at the Queens Museum doing restoration work on their sculpture collection.
I did, in fact audition for the African Dance Troup and got in. On the way back from the audition, a car hit my car and I spent the next 3 months in the hospital with a fractured neck. Needless to say, my dance career was over, but I did graduate with a B.F.A. and moved to Montreal. I completed my Master’s in Education in the Arts, and continue teaching and displaying my art. I have taught dance, Yoga, Art, elementary and high school and put on shows for parents. Life is expression for me!

hindarifka@yahoo.com


Artist Statement

When I was a little girl, I believed that if I dug a deep enough hole, I would get to China, a place I thought had a lot of starving people. That was what my mother told me trying to get me to eat.
I began saving my leftover food and started digging. Although I never made it to China at that time, I felt the reality of the world being round. A “no beginning” and “no ending” round. An “all things existing at the same time and place” round. A perfect sphere, apparently contained...
I questioned everything then and continue to now. Is the world confined to the earth itself? Could there be a world beyond what we can see or touch? Is there a heaven,a hell? Do we ourselves create borders?Perhaps, I thought, I could explore beyond measurable dimensions. I realized I can expand my world and grow by digging within myself, right here between Heaven and the Blues.
I paint to find truth, myself, and beauty. Painting is a joy of self discovery, reaching within for a vision and then making it real. I get a spark of enthusiasm and turn it into the fireworks of creation. I become a channel through which all my experience and emotion is joined with some other force, which is so powerful it moves me to tears.
I often use the female form, which for me represents the earth, organic, mysterious and infinitely layered. With its undulated lines, hills and valleys, shadows and light, the feminine form becomes a road inward, leading me to explore the unknown worlds of my own unconscious.
I hope you, as the viewer, allow yourself to be transported to unknown worlds, between Heaven and the Blues or beyond.


Holly Klein


J’ai commencé ma carrière à New York, à l’âge de trois ans. J’utilisais le rouge à lèvres et j’écrivais sur : mon acte de naissance, mon visage, les murs et toute autre chose que je pouvais trouver.
À la maternelle, j’ai été fascinée avec les oiseaux, spécifiquement les cardinaux; ils me donnaient l’occasion de réutiliser le rouge.
Dans la troisième année, j’ai créé une tête de cheval avec de l’argile. Le directeur de mon école l’a vu, m’a demandé s’il pouvait l’avoir et j’étais ravie.
Au secondaire j’ai gagné une bourse du programme d’enfant des samedis de l’université pratt. L’école a suggéré que j’applique au programme d’art et design. Nous ne pouvons pas l’aborder alors j’ai fréquenté l’école publique de la région.
J’ai continué mes études à New York dans un programme d’art et enseignement. Je suivais aussi des cours de danse africains. DiniZulu, mon professeur de danse m’a encouragée d’auditionner pour sa troupe de danse. Je chantais aussi pour une chorale, car j’ai une hauteur de voix très bonne et une gamme de 4 octaves.
J’ai aussi étudié à la ligue des étudiants d’art, l’Institut des acteurs de Lee Strasburg, la mime et le mouvement chez ClaudeKipnis et des cours de maître de danse avec Martha Graham. J’ai chanté le jazz dans les boites de New York et je travaillais à l’université dans le département de filmes. J’ai aussi travaillé au musée de Queens comme restaurateur des sculptures.
J’ai auditionné pour la troupe de danse africaine et j’ai réussi. Au chemin de retour de l’audition, j’ai eu un accident d’auto et j’ai passé les 3 prochains mois dans l’hôpital avec un cou fracturé. Ma carrière de danse a pris fin, mais j’ai reçu mon diplôme d’art et j’ai déménagé à Montréal. J’ai complété une maitrise dans l’enseignement de l’art et je continue d’enseigner et d’exposer mes oeuvres. J’ai enseigné la danse, le yoga, l’art, le secondaire et le primaire. Pour moi, la vie est l’expression!

hindarifka@yahoo.com

Declaration d’artiste

QUAND J’ÉTAIS PETITE FILLE, J’AI CRU QUE SI JE CREUSAIS UN TROU ASSEZ GRAND, J’ATTEINDRAIS LA CHINE, UN PAYS QUI AVAIT UNE POPULATION AFFAMÉE; C’EST CE QUE MA MÈRE ME DISAIT POUR M’ENCOURAGER À FINIR MA NOURRITURE.
J’AI COMMENCÉ À ACCUMULER MES RESTANTS DE NOURRITURE ET JE CREUSAIS DES TROUS. MALGRÉ QUE JE N’AI JAMAIS ATTEINT LA CHINE, JE SENTAIS LA TERRE ÉTAIT RONDE. UN ROND SANS DÉBUT ET SANS FIN; UN ROND QUI DIT « TOUTES LES CHOSES QUI EXISTENT EN MÊME TEMPS ». UNE SPHÈRE PARFAITE…
DANS MON ENFANCE, JE QUESTIONNAIS TOUT et je continue à questionner le tout aujourd’hui. EST-CE QUE LE MONDE EXISTE SEULEMENT SUR LA TERRE? EXISTE-T-IL UN MONDE au-delà de ce qu’on peut toucher et observer? Il y a-tu un paradis, un enfer? Créons-nous nos propres limites? Peut-être, pensais-je, je pouvais explorer au-delà des dimensions mesurables pour étendre mes propres limites en grandissant par le fait de creuser en moi-même; entre le paradis et les blues.
JE PEINS POUR DÉCOUVRIR LA VÉRITÉ, MOI-MÊME ET LA BEAUTÉ. PEINTURER EST UNE BONNE FAÇON POUR LA DÉCOUVERTE DE SOI; LA PEINTURE FAIT DE CETTE DÉCOUVERTE UNE RÉALITÉ TANGIBLE. J’AI UN FLASH D’enthousiasme et je le transfert; des feux d’artifice de la création. Je deviens un canal à travers lequel toute mon expérience et mes émotions sont jointes avec une force qui est tellement puissante qu’elle me fait pleurer.
J’UTILISE SOUVENT LA FORME FÉMININE CAR ELLE REPRÉSENTE POUR MOI LA TERRE: ORGANIQUE, MYSTÉRIEUSE ET QUI CONTIENT DES ÉPAISSEURS INFIMES. AVEC DES LIGNES ONDULANTES, DES MONTES ET DES DESCENTES, LA FORME FÉMININE DEVIENT UNE ROUTE VERS L’INTÉRIEUR, QUI M’AIDE À DÉCOUVRIR LES MONDES INCONNUS DE L’INCONSCIENT.
J’ESPÈRE QUE VOUS, EN TANT QU’AUDIENCESOITTRANSPORTÉ À DES MONDES INCONNUS; LE PARADIS, LE BLUES OU MÊME PLUS LOIN.